Des vacances de rêve !

Des vacances de rêve ! - Lara Dubreuil

Les vacances d’été se profilaient. Je les attendais depuis si longtemps. La fatigue s’était accumulée, et je rêvais de plage de sable fin et doré, de mer chaude et de détente. J’avais déjà tout prévu : bikini et tongs, paréo, serviette de bain et des tenues légères en accord avec l’ambiance tropicale que je savais trouver là-bas. Mon sac de voyage était déjà prêt. Mes billets étaient réservés pour une île paradisiaque dans l’océan Indien. J’avais bien fait fructifier mes investissements grâce à mon planificateur financier, je pouvais largement me permettre ce plaisir. J’avais demandé à ma mère de s’occuper du chat, à mes voisins de jeter un coup d’œil sur la maison de temps en temps, et j’avais prévenu le bureau que je serais injoignable pendant deux semaines.

Les jours précédents mon départ, je rêvais de ce que j’allais trouver. L’hôtel de luxe où j’avais réservé une chambre semblait parfait, équipé de climatisation, d’un spa, d’un restaurant gastronomique, et d’autres options encore qui m’avait décidé à le choisir. Le guide que je lisais sur le lieu où je me rendais parlait de plages paradisiaques, de chaleur tout au long de l’année, des nombreuses activités sportives que je pourrai pratiquer. Je regardais un documentaire à la télé qui parlait aussi de l’île où j’allais. Les images qui défilaient étaient colorées, les marchés traditionnels possédaient l’agitation que j’adorais, les discothèques passaient de la musique entraînante, je sentais que j’avais bien choisi ma destination.

Le jour de mon départ, j’avais appelé un taxi pour m’emmener à l’aéroport. Le tour de la maison finit (j’avais vérifié chaque fermeture de porte et de fenêtre, coupé l’eau et l’électricité), je pris mon sac, je tournais la clé dans la porte et je sautais dans le taxi. Des embouteillages monstrueux nous attendaient. Je stressais, mais le chauffeur m’assura que nous arriverions à l’heure pour l’enregistrement de mes bagages. Enfin, la circulation se débloqua, le conducteur du taxi appuya sur l’accélérateur, et j’arrivais dans les temps pour avoir mon avion.

Le vol me sembla bien court, car je dormais. L’appareil se posa en douceur sur le tarmac. Mes vacances commençaient. Vraiment, je recommande à tout le monde de découvrir ce lieu merveilleux. Le temps que j’y ai passé, me redonna de l’énergie pour continuer à vivre mon quotidien si mouvementé et plein de responsabilités. Le plus difficile fut de repartir. Je pensais alors que, dès que je le pourrais, je reviendrais.